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Nar Shaddaa

La "lune des contrebandiers" est réputée pour une chose : on peut tout y acheter à condition d'y mettre le prix. Nar Shaddaa tourne autour d'Hutta, planète du Cartel des Hutts, mais elle est autonome. Les organisations criminelles y côtoient les entreprises légales et sont régies par le seul bon-vouloir des Hutts. Les façades miroitantes des gratte-ciel dissimulent des corporations, des casinos, des boutiques technologiques, des vendeurs d'épice et tout type de commerce imaginable.

Bien qu'aucun autre monde n'offre les services particuliers de Nar Shaddaa, le taux de meurtres et de disparitions y est notoire. Gangsters, pirates, esclavagistes et autres malfaiteurs peuplent les rues tandis que les représentants de la République et de l'Empire luttent pour influencer le pouvoir local. Une extrême prudence est recommandée aux étrangers.

La promenade

La promenade est l'endroit le plus somptueux et le plus accueillant de Nar Shaddaa. Divisée en niveaux inférieur et supérieur, la zone est soumise à l'interdiction stricte de se battre imposée par les Hutts et offre un répit rare au conflit qui déchire le reste de la galaxie. Rivaux et ennemis jurés doivent y mettre de côté leurs différends, sous peine d'être violemment rappelés à l'ordre par les agents d'exécution du Cartel des Hutts.

Des clubs, des salles de spectacle et des magasins haut de gamme se dressent aux points d'entrée des spatioports et les visiteurs de passage peuvent se procurer tout ce qu'ils veulent auprès des vendeurs de la promenade. Des speeders sont mis à disposition pour rejoindre la plupart des quartiers de Nar Shaddaa, mais les routes les plus fréquentées sont celles qui conduisent aux casinos Club Vertica et Superamas.

Le casino Club Vertica

Sur un monde plein de lumières et de casinos chics, le Club Vertica n'a pas mis longtemps à s'imposer comme une expérience unique. Pendant les premières années, tout le monde ne pouvait pas entrer dans le Club Vertica, dirigé par un riche et mystérieux parieur. La règle était la suivante : seuls les joueurs les plus riches, les mieux habillés et les plus beaux pouvaient entrer, à quelques exceptions près à la discrétion du propriétaire du Club Vertica.

Récemment, les critères d'admissions se sont assouplis, ce qui a fait dire que le Club Vertica avait été vendu. Quoi qu'il en soit, il a gardé sa réputation. Si vous voulez passer pour quelqu'un d'important sur Nar Shaddaa, c'est au Club Vertica que vous devez aller.

Le casino Superamas

Le casino Superamas n'a pas été le premier casino à être construit sur Nar Shaddaa, mais depuis, chaque casino essaye d'égaler son style élégant, ses lumières vibrantes et ses différentes possibilités de divertissement. Le Superamas a été le premier casino à accueillir des danseuses se produisant sur scène, à proposer des parties de sabacc et à engager des serveuses en tenue légère.

Propriété d'un conglomérat d'industriels de Nar Shaddaa (dont le directeur de la Corporation Czerka, Yem Leksende), le casino Superamas est une attraction pour touristes et pour ouvriers fatigués. Certains n'y voient qu'un autre moyen pour les riches de voler les pauvres de Nar Shaddaa, mais ça ne l'empêche pas de prospérer.

Le quartier rouge

Pour se procurer des implants de qualité éprouvés et des neuro-stim de l'année en cours, les visiteurs se rendent sur la promenade. Pour se procurer les innovations de l'année prochaine, ils se rendent dans le quartier rouge. Les améliorations corporelles proposées dans le quartier rouge sont presque toutes illégales, non testées et extrêmement dangereuses, voire les trois à la fois.

Les athlètes en quête d'un coup de pouce indétectable, les membres de gang opportunistes et les accros à l'adrénaline viennent tous y chercher des nouveautés défiant la mort. Certaines technologies vendues dans les boutiques du quartier rouge finissent parfois sur le marché sous une forme légale, tandis que les autres deviennent les produits de base du marché noir des implants, sur lequel le risque est à la mesure de la récompense.


Aux côtés des boutiques chirurgicales et d'amélioration biologique, d'autres commerces louches destinés à satisfaire l'appétit des êtres sensibles fleurissent. Les esclavagistes et les vendeurs d'épices viennent proposer leurs produits, profitant au choix de la richesse des consommateurs du quartier rouge, de leur désespoir ou de leur absence de morale.

Le secteur Corellien

Bien que des individus issus de différentes planètes et appartenant à différentes espèces vivent dans le secteur Corellien, ce sont les humains de descendance Corellienne qui ont fait de cette zone ce qu'elle est aujourd'hui : un paradis de criminels pro-République. Il n'y a pas une cargaison qui ne puisse être déchargée et pas un travail qui ne soit trop salissant pour trouver preneur. Les familles des travailleurs itinérants côtoient les vétérans grisonnants de la République venus passer une retraite tranquille sur Nar Shaddaa et qui ferment volontiers les yeux sur les activités louches qui les entourent.

Depuis une dizaine d'années, les gangs et les pirates du secteur Corellien ont été éclipsés par la présence de l'Échange. Par le passé, ce groupe n'apparaissait que dans les rapports criminels de l'HoloNet, mais aujourd'hui, le syndicat du crime de l'Échange a trouvé sur Nar Shaddaa une armée de recrues compétentes prêtes à offrir leurs muscles pour aider ses pirates et ses raffineurs d'épice, au grand désarroi du Cartel des Hutts.

Le secteur Duros

Sous ses paillettes et son côté glamour, Nar Shaddaa dissimule un visage plus sombre. Le secteur Duros, un des quartiers les plus pauvres de Nar Shaddaa, regroupe des hommes et des femmes exploités et abandonnés : des réfugiés de guerre et des victimes de l'immense richesse amassée par les Hutts de Nar Shaddaa.

Les habitants du secteur Duros, principalement des Duros ainsi qu'une minorité d'Évociis et d'autres espèces aliens, ont vu Nar Shaddaa s'enrichir sans pouvoir en profiter. Certains vivent dans le secteur depuis des générations, tandis que d'autres sont des nouveaux arrivants qui recherchent désespérément un travail. Par le passé, le trouble des résidents a été encouragé par des chefs charismatiques, Maîtres Jedi ou soi-distants chefs de guerre.

Le secteur industriel inférieur

La surface de Nar Shadda est principalement recouverte d'usines et de bureaux. Le secteur industriel inférieur regroupe certains des plus vieux entrepôts et complexes industriels toujours en activité. Certains existaient déjà des centaines d'années avant que les Évociis ne construisent la ville. Toutefois, les couches de rouille n'ont pas empêché de nouveaux propriétaires d'exploiter ces ressources.

L'Empire gère plusieurs sociétés écrans de Nar Shaddaa concentrées dans les niveaux inférieurs. Ces sociétés permettent à l'Empire de s'approvisionner en armes et technologies expérimentales à prix réduit, facilitent la traite des esclaves qui offrent une main-d'ouvre à l'Empire dans toute la galaxie et servent de chambre de compensation aux cargaisons, crédits et individus voyageant en dehors de l'espace impérial.

Le Cartel des Hutts a également des intérêts dans le secteur : les bâtiments qui ne sont pas loués à l'Empire servent à stocker de l'épice, des dopants et des implants. Les entrepôts sont sous haute surveillance et il paraît que des Hutts s'en servent pour cacher leurs projets spéciaux à leurs rivaux.

Le secteur industriel supérieur

Le secteur industriel supérieur est le centre des manufactures et des industries de la République sur Nar Shaddaa. Des usines de fabrication de droïdes centenaires côtoient les bureaux désordonnés des jeunes entreprises en manque de ressource et d'espace. Ces entreprises partagent un besoin commun de sécurité et se disputent une même clientèle, soucieuses que ce secteur reste un emplacement de choix. Cela mis à part, elles sont complètement indépendantes.

Pour une société ayant son siège dans l'espace de la République, Nar Shaddaa est un endroit pratique où développer des technologies interdites par les lois de la République et à partir duquel négocier avec des étrangers. Le Sénat désapprouve ces activités, mais il n'hésite pas à fermer les yeux quand ces mêmes sociétés offrent leurs innovations aux mondes de la République.